Bégard Renouveau : Images aléatoires

Le mystère des socialistes bégarrois

Pourquoi se couchent-ils devant les communistes ?

La mutation outre-mer de l’adjoint socialiste chargé de la communication a provoqué, lors de la dernière réunion du conseil municipal, l’élection de son remplaçant.

Deux candidats étaient proposés aux suffrages des conseillers, un socialiste, Eric Le Floc’h et un communiste, Jean-Yves Jaguin. Ce dernier a été élu avec 19 voix contre 4 à son concurrent et 3 abstentions. Arithmétiquement, on peut considérer que les 7 voix qui ont fait défaut à Jean-Yves Jaguin sont celle d’Eric Le Floc’h et les 6 des conseillers d’opposition.

En clair, cela veut dire que les socialistes de la majorité municipale ont, comme un seul homme, voté contre le candidat issu de leurs rangs.

Plusieurs hypothèses pourraient tenter d’expliquer cette situation surprenante. La première est que la compétence polyvalente du retraité d’EDF et son aptitude à prendre en charge le lourd dossier de la communication soient universellement reconnues. La seconde pourrait conduire à penser que les communistes disposent d’importants moyens de pression (par définition inavouables) sur leurs alliés socialistes. Continuer à lire →

Budget de mi mandat

Le budget de 2011 est le quatrième de la mandature. Les trois premiers étaient médiocres. Celui-ci n’est pas meilleur. Il a été adopté tardivement, en avril, ce qui est la marque d’un manque de visibilité financière de la commune. Celles qui ont de la marge de manœuvre adoptent leur budget beaucoup plus tôt sans attendre la communication précise des dotations de l’Etat et le pourcentage d’augmentation des bases de l’impôt.

Un autre critère permet de savoir si un budget est de bonne qualité. Les communes qui vont de l’avant n’empruntent jamais la même somme chaque année. Or á Bégard, tous les ans, l’emprunt est de 600 000 euros. Insensiblement, cette injection invariable devient une force d’inertie et une variable d’ajustement pour le fonctionnement alors qu’elle devrait être un moteur pour doper l’investissement. Continuer à lire →

Armoripark ou le mensonge permanent

Dans “1984“,  George Orwell écrit : “L’ignorance, c’est la force”. Cet état d’ignorance dans lequel vous maintient la municipalité est sans aucun doute une de ses forces. Comment les élus arrivent-ils à mener en bateau les Bégarrois, en faisant de leurs mensonges répétés la vérité officielle ?

La version officielle

La version “Big Brother” a été relevée dans le discours du 20ème anniversaire.

Armoripark, c’est 65 000 entrées, un chiffre d’affaires de 450 000€ soutenu par une participation de la “municipalité” de 130 000€, soit 5% du budget de fonctionnement municipal (notons au passage que chaque entrée rapporte 7 €, restauration comprise).

Une autre vérité

Le soutien de la commune revêt deux aspects :

  • Participation financière du budget principal par injection du montant du déficit de l’année antérieure, puis absorption du déficit de l’exercice, ce qui représente déjà 8 % à 13 % des dépenses de fonctionnement de la commune.
  • Affectation permanente de personnel des services techniques pour l’entretien du parc et part de l’activité des cadres et employés des services centraux consacrée à Armoripark, le tout pouvant être estimé en fourchette basse à 10 % de la masse salariale, soit à peu près 5 % des dépenses de fonctionnement de la commune.

Le total représente 13 à 18 % des dépenses de fonctionnement, c’est à dire trois fois plus que la version officielle délibérément mensongère et correspond à 100 € par Bégarrois.

Participation budget principal au fonctionnement d'Armoripark

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13 à 18 pourcent

Ce que représentent 13 à 18 pour cent d'un budget

Armoripark existe ; il faut faire avec et le faire évoluer, mais arrêtez de prendre les Bégarrois pour des ignares.

Les Bégarrois sont-ils débiles au point que leurs élus communistes puissent les mener en bateau en faisant de leurs mensonges répétés la vérité officielle ?

Elections cantonales de 2011

Ces élections ne laisseront pas un souvenir positif. Organisées dans la moitié des cantons elles ont été boudées par la moitié des électeurs. C’est grave mais c’est compréhensible. Le message délivré par les abstentionnistes s’adresse aux deux formations politiques en capacité numérique de gouverner la France. Il leur indique, élection après élection, qu’elles ne sont pas en adéquation avec les espérances des Français et que le risque de basculement vers des thèses plus radicales est réel.

Interviewé par un journal télévisé, une électrice a parfaitement résumé l’état d’esprit de nombreux citoyens en disant « J’ai voté pour le P.S. J’ai voté pour l’UMP. A chaque fois j’ai été déçue. La prochaine fois je ferai un autre choix. Eux n’ont jamais été au pouvoir. Peut-être tiendront-ils leurs promesses et feront-ils mieux. En tous les cas j’estime que je n’ai rien à perdre et je ne vois que des avantages à essayer. »

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Tout va très bien…

Dans les colonnes de l’Echo du 23 février les lecteurs ont pris connaissance du point de vue que j’exprimais suite à l’entretien que l’hebdomadaire avait accordé au président de la Communauté de Communes à l’occasion des vœux.

Faute de place, (j’étais limité à 2000 signes) j’ai dû trier les thèmes que je voulais traiter.

“Bégard renouveau” m’offre la possibilité d’exprimer plus complètement mon opinion.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le président de la Communauté de Communes voit la vie en rose. On peut résumer son propos par le refrain de la célèbre chanson “Tout va très bien Madame la marquise…” Et comme dans la célèbre chanson, il y a, à la Communauté de Communes, des petits riens qui clochent. Continuer à lire →